[male vocals] Oh,
le
silence
est
lourd
ici.
Le
bureau
de
Bhongo
nous
regarde,
oyiwa.
Sa
Majesté
Mavontama
Arugba,
le
temps
s'est
arrêté.
Dans
les
couloirs
du
bureau,
je
marche
sans
te
trouver.
Le
vide
est
immense,
l'air
est
devenu
si
froid,
Et
même
le
soleil
sur
Bhongo
ne
brille
plus
pour
moi.
L'IA
demande,
les
questions
restent
sans
réponse,
La
douleur
est
un
poids
qui
sur
mon
âme
s'enfonce.
Oh,
Arugba,
pourquoi
ce
silence
est-il
si
amer ?
Les
murs
de
la
chefferie
gardent
nos
secrets,
nos
prières.
Chale,
c'est
fini,
le
lien
est
rompu
dans
l'ombre,
Dans
ce
bureau
de
Bhongo,
les
souvenirs
sont
trop
sombres.
Tasile-Guyi
Atumu-Mokilimbe
Davidi,
souviens-toi.
Nous
avions
des
rêves,
nous
marchions
droit
devant
soi.
Mais
la
vie
est
un
fleuve
qui
nous
emporte
au
loin,
Et
tout
ce
qu'on
a
bâti
finit
par
devenir
vain.
Le
vent
souffle
sur
les
dossiers,
les
noms
se
sont
effacés,
La
mélancolie
nous
gagne,
tout
ce
qu'on
a
embrassé.
Oh,
Arugba,
pourquoi
ce
silence
est-il
si
amer ?
Les
murs
de
la
chefferie
gardent
nos
secrets,
nos
prières.
Chale,
c'est
fini,
le
lien
est
rompu
dans
l'ombre,
Dans
ce
bureau
de
Bhongo,
les
souvenirs
sont
trop
sombres.
Eii,
le
cœur
bat
lentement,
le
rythme
est
brisé.
Le
bureau
est
vide,
nos
espoirs
ont
été
usés.
Yoo,
le
destin
a
parlé,
nous
n'avons
plus
de
voix,
La
chefferie
se
tait,
loin
de
tout
ce
qu'on
a
cru,
toi
et
moi.
Mavontama,
la
poussière
retombe
sur
le
passé,
David,
ton
souvenir
est
une
plaie
que
je
n'ai
pas
pansée.
Le
bureau
de
Bhongo,
autrefois
si
vivant,
Est
maintenant
le
témoin
d'un
amour
qui
est
mort
au
vent.
Oh,
Arugba,
pourquoi
ce
silence
est-il
si
amer ?
Les
murs
de
la
chefferie
gardent
nos
secrets,
nos
prières.
Chale,
c'est
fini,
le
lien
est
rompu
dans
l'ombre,
Dans
ce
bureau
de
Bhongo,
les
souvenirs
sont
trop
sombres.
Le
bureau
ferme
ses
portes,
oyiwa.
Adieu
à
Mavontama,
adieu
à
Bhongo.
Ah
ah,
tout
est
fini.
Seulement
le
souvenir
qui
reste,
au
loin.