[female
vocals] (
Douces
mélodies
de
guitare,
rythme
posé)
Mamou,
Tshilah
Sarah,
écoute-moi.
Le
silence
est
lourd,
mais
ton
âme
est
légère.
C'est
le
moment
de
laisser
partir
la
peine.
Va
te
reposer
maintenant,
ma
chère
Mamou
Il
est
temps
de
quitter
ce
monde
et
ses
tourments
Tu
as
tant
souffert,
tu
étais
si
fatiguée
Le
poids
de
tes
jours
était
devenu
trop
pesant
Je
voulais
ĂŞtre
le
remède
Ă
toutes
tes
blessures
Je
t'apportais
mon
aide,
je
voulais
t'apaiser
Mais
tu
me
regardais
avec
une
telle
lassitude
Disant
que
tout
était
vain,
que
rien
ne
pourrait
changer
laisse-moi
dormir,
tu
me
disais
souvent
Je
suis
dĂ©jĂ
fatiguée,
mĂŞme
si
je
prend
le
médicament
rien
va
changer ,
alors
laisse
moi
dormir,
Que
Dieu
fasse
Sa
volonté,
que
le
ciel
soit
ton
port
Nous
acceptons
ton
départ,
mĂŞme
si
le
cœur
pleure
fort
Tu
avais
cette
sagesse,
ce
pressentiment
étrange
Ton
départ
s'annonçait
dans
tes
gestes
lointains
Tu
commençais
Ă
nous
éviter,
Ă
fuir
nos
regards
Refusant
de
croiser
nos
yeux,
tournant
vers
ton
destin
Tu
savais
que
la
route
touchait
Ă
sa
fin
Tu
te
préparais
en
silence
Ă
franchir
ce
pont
On
cherchait
ton
visage,
mais
tu
étais
dĂ©jĂ
ailleurs
Dans
un
voyage
sans
retour,
vers
l'horizon
Alors
laisse-moi
dormir,
tu
me
disais
souvent
Je
suis
dĂ©jĂ
fatiguée,
mĂŞme
si
je
prends
le
médicament
rien
va
changer
alors
laisse
moi
dormir,
Que
Dieu
fasse
Sa
volonté,
que
le
ciel
soit
ton
port
Nous
acceptons
ton
départ,
mĂŞme
si
le
cœur
pleure
fort
Et
toi,
lĂ -haut,
prie
aussi
pour
moi
Car
je
marche
ici
sans
animosité,
sans
haine
Je
n'ai
pas
de
problème
avec
les
gens
de
ce
monde
Je
porte
seulement
ton
souvenir,
apaisant
ma
peine
La
vie
continue,
mais
elle
a
un
autre
goût
Sans
ta
présence,
sans
tes
mots,
sans
ton
sourire
On
garde
en
mémoire
cette
force
que
tu
avais
Malgré
la
maladie
et
tout
ce
qui
t'a
fait
souffrir
Tshilah
Sarah,
tu
es
devenue
une
étoile
Veillant
sur
nous
depuis
les
plaines
éternelles
Le
repos
est
Ă
toi,
enfin
tu
es
délivrée
Tu
as
trouvé
la
paix
sous
les
ailes
du
ciel
je
n'ai
plus
quelq'un
a
taquiné,
Ă
appelé
plusieurs
fois
sans
raison,
quand
je
m'ennuyais
c'était
toi
mon
passe
temps,
j'aimais
beaucoup
quand
tu
me
réponds,
tes
réponses
sec
et
humours
va
me
manquait
tellement
Mamou
malgré
ça
je
te
préfère
lĂ -bas
en
bonne
santé
que
ici
malade
a
dieu
Sarah
Alors
laisse-moi
dormir,
tu
me
disais
souvent
Je
suis
dĂ©jĂ
fatiguée,
laisse
moi,
Que
Dieu
fasse
Sa
volonté,
que
le
ciel
soit
ton
port
Nous
acceptons
ton
départ,
mĂŞme
si
le
cœur
pleure
fort
Repose-toi
Mamou.
La
volonté
de
Dieu
est
faite.
Veille
sur
nous. (
La
musique
s'estompe
lentement)