On se croise chaque matin dans la rue,
Des sourires aux lèvres, des regards perdus,
On se demande : « Comment tu vas ? »
Et sans réfléchir, on répond : « Ça va… »
Mais personne ne voit les nuits sans sommeil,
Les larmes cachées quand tombe le soleil,
Les soucis qu’on enferme au fond de son cœur,
Les blessures invisibles, les cris de douleur.
On apprend à sourire quand on veut pleurer,
À dire que tout va bien quand tout semble s’écrouler,
On porte nos fardeaux sans jamais rien montrer,
De peur que nos faiblesses soient mal jugées.
Tout le monde dit « ça va », même quand ça ne va pas,
On cache nos douleurs derrière un éclat de joie.
On rit avec les autres, mais on pleure au fond de soi,
Et personne ne devine ce que notre âme endure parfois.
Tout le monde dit « ça va », mais qui entend nos silences ?
Qui voit tomber nos rêves, qui comprend nos souffrances ?
Derrière chaque sourire, il y a peut-être un combat,
Un cœur qui crie à l’aide, mais qui ne le dira pas.
Il y a ceux qui souffrent de manquer de pain,
Ceux qui ont tout perdu et ne voient plus demain,
Ceux qui cachent leurs dettes et leurs nuits d’insomnie,
Ceux qui ont perdu l’espoir au milieu de leur vie.
Il y a ceux qui donnent sans jamais recevoir,
Ceux qui pleurent en secret dans le fond du noir,
Ceux qui consolent les autres en oubliant leur chagrin,
Et qui cherchent eux-mêmes une lumière sur leur chemin.
On devient des acteurs sur la scène de la vie,
On maquille nos peines, on dissimule nos cris,
On dit « ne t’inquiète pas », même quand on est à bout,
Parce qu’on a peur de déranger en racontant tout.
Tout le monde dit « ça va », même quand ça ne va pas,
On cache nos douleurs derrière un éclat de joie.
On rit avec les autres, mais on pleure au fond de soi,
Et personne ne devine ce que notre âme endure parfois.
Tout le monde dit « ça va », mais qui entend nos silences ?
Qui voit tomber nos rêves, qui comprend nos souffrances ?
Derrière chaque sourire, il y a peut-être un combat,
Un cœur qui crie à l’aide, mais qui ne le dira pas.
Si un jour tu me demandes : « Dis-moi, comment tu vas ? »
Ne te contente pas toujours d’entendre « ça va ».
Regarde un peu mes yeux, écoute mes silences,
Parfois, le cœur le plus fort cache la pire souffrance.
Et si tu vois quelqu’un sourire un peu trop fort,
N’oublie pas que certains sont déjà brisés au-dedans.
Un peu d’amour, une écoute, une main tendue,
Peuvent sauver un cœur que tout le monde croyait perdu.
Tout le monde dit « ça va », même quand ça ne va pas,
Combien de cœurs se brisent sans que personne ne le voie ?
On porte le poids du monde, on avance pas à pas,
Avec des milliers de blessures que l’on ne raconte pas.
Tout le monde dit « ça va »… mais moi, je veux qu’on entende
Ces âmes fatiguées qui n’osent plus se défendre.
Derrière chaque sourire, il y a une vérité :
Nous avons tous nos guerres, nos peurs et nos secrets.
Alors, si tu ne vas pas bien, tu as le droit de le dire…
Tu n’es pas obligé de sourire pour faire plaisir.
Même les cœurs les plus forts ont besoin d’être aimés…
Parce que parfois, derrière ces trois petits mots,
« Ça va… »
Se cache une âme qui souffre…
Et qui voudrait simplement qu’on lui dise :
« Je suis là… raconte-moi. »