[male vocals] Oh
Ernestine
Benga…
Est-ce
que
tu
m'entends ?
C'est
moi,
Joris-Marie…
Ton
Joris,
avec
les
larmes
aux
yeux
et
la
douleur
dans
le
cœur.
Aujourd'hui,
je
prends
le
micro
pour
te
parler.
Quatre
ans
d'amour,
quatre
ans
de
vie
commune,
quatre
ans
de
bonheur
et
de
souffrance.
Ernestine,
cette
chanson
est
pour
toi.
Écoute-moi
jusqu'à
la
fin,
mon
amour.
Je
me
souviens
encore
de
Douala,
Quand
je
travaillais
chez
Orange.
Toi
aussi,
tu
travaillais
chez
Orange,
Et
c'est
là
que
nos
deux
chemins
se
sont
croisés.
Et
c'est
là
que
nos
deux
chemins
se
sont
croisés.
Je
t'ai
remarquée,
j'ai
commencé
à
te
draguer,
Petit
à
petit,
nos
deux
cœurs
se
sont
rapprochés.
On
a
commencé
à
sortir
ensemble,
Sans
savoir
tout
ce
que
la
vie
nous
réservait.
Le
temps
a
passé,
les
souvenirs
s'accumulent,
Chaque
coin
de
rue
me
rappelle
ton
sourire.
Le
vent
souffle
fort
sur
les
rives
du
Wouri,
Mais
mon
cœur
est
glacé
depuis
ton
départ.
Ernestine
Benga,
reviens
dans
ma
vie,
Sans
toi,
mes
nuits
sont
devenues
un
désert.
Ernestine
Benga,
entends
mon
cri,
Mon
âme
pleure,
mon
cœur
est
en
enfer.
Reviens,
mon
amour,
j'attends
ton
retour,
Le
silence
est
trop
lourd,
chaque
jour
est
un
tourment.
On
a
partagé
le
pain,
on
a
partagé
les
peines,
Tu
étais
mon
oxygène
dans
cet
univers.
Mais
les
erreurs
de
la
vie
nous
ont
séparés,
J'ai
laissé
la
fierté
détruire
notre
maison.
Maintenant
je
comprends,
le
prix
du
silence,
Le
vide
que
tu
laisses
est
une
immense
souffrance.
Regarde
mes
mains,
elles
tremblent
pour
toi,
Regarde
mes
yeux,
ils
ne
voient
que
toi.
La
ville
me
semble
grise,
sans
ton
éclat,
J'erre
comme
une
ombre,
perdu
dans
le
froid.
Ernestine
Benga,
reviens
dans
ma
vie,
Sans
toi,
mes
nuits
sont
devenues
un
désert.
Ernestine
Benga,
entends
mon
cri,
Mon
âme
pleure,
mon
cœur
est
en
enfer.
Reviens,
mon
amour,
j'attends
ton
retour,
Le
silence
est
trop
lourd,
chaque
jour
est
un
tourment.
Si
tu
savais
comme
je
regrette
mes
torts,
Si
tu
savais
comme
mon
amour
est
plus
fort.
Le
destin
nous
joue
un
tour,
un
mauvais
scénario,
Mais
je
garde
l'espoir,
comme
un
piano
mélancolique.
Ernestine,
pardonne-moi,
je
suis
à
genoux,
Laissons
le
passé
derrière,
redevenons
nous.
Ernestine
Benga,
reviens
dans
ma
vie,
Sans
toi,
mes
nuits
sont
devenues
un
désert.
Ernestine
Benga,
entends
mon
cri,
Mon
âme
pleure,
mon
cœur
est
en
enfer.
Reviens,
mon
amour,
j'attends
ton
retour,
Le
silence
est
trop
lourd,
chaque
jour
est
un
tourment.
Ernestine…
reviens.
Le
cœur
de
Joris-Marie
t'appartient
toujours.
Douala
est
triste
sans
toi.
Reviens…
ma
Benga.
Je
t'attends,
inlassablement. (
Guitare
solo
mélancolique
fondu
enchaîné)