[male
vocals] (
Parlé
doucement
sur
piano) 62
ans...
c'est
trop
tôt
pour
partir.
Boussougou
Jean-Pierre...
le
Coq...
Akwémbé...
À 6
ans,
petit
garçon
de
Sibang,
Cartable
à
la
main,
pieds
nus
sur
les
bancs,
École
publique,
tu
apprenais
déjà
à
servir,
Lycée
d'État
de
Libreville,
tu
rêvais
de
grandir.
Le
destin
a
tracé
tes
pas
avec
patience,
La
sagesse
était
déjà
ta
seule
influence,
Tu
marchais
dans
les
rues
sous
le
soleil
de
plomb,
Cherchant
dans
la
vie
un
noble
horizon.
Oh
Akwémbé,
le
Coq
ne
chante
plus
à 5
heures
du
matin,
Jeudi 8
octobre,
tu
nous
as
quittés
en
chemin,
Ton
sifflet
s'est
tu,
mais
ton
âme
résonne
encore,
Dans
chaque
recoin
de
Sibang,
tu
es
notre
trésor.
Oh
Akwémbé,
le
Coq
ne
chante
plus
à 5
heures
du
matin,
Le
quartier
pleure
ton
ombre
sur
le
grand
chemin,
Va
en
paix,
va
vers
la
lumière
du
créateur,
Tu
resteras
à
jamais
gravé
dans
nos
cœurs.
Tu
as
porté
l'uniforme
de
la
Marine
Nationale,
Fier,
debout,
pour
la
patrie
gabonaise,
Mais
le
cœur
d'un
fils
parle
plus
fort
qu'un
grade,
Sensible
à
la
santé
de
ton
père,
tu
as
quitté
l'armée,
Pour
prendre
sa
place,
pas
pour
le
remplacer,
Moungondo
Jean-Pierre
t'a
passé
le
flambeau,
Chef
de
quartier,
comme
père,
comme
fils,
c'est
beau.
Tu
as
servi
les
tiens
sans
jamais
rien
demander,
Une
main
tendue,
toujours
prêt
à
partager.
Oh
Akwémbé,
le
Coq
ne
chante
plus
à 5
heures
du
matin,
Jeudi 8
octobre,
tu
nous
as
quittés
en
chemin,
Ton
sifflet
s'est
tu,
mais
ton
âme
résonne
encore,
Dans
chaque
recoin
de
Sibang,
tu
es
notre
trésor.
Oh
Akwémbé,
le
Coq
ne
chante
plus
à 5
heures
du
matin,
Le
quartier
pleure
ton
ombre
sur
le
grand
chemin,
Va
en
paix,
va
vers
la
lumière
du
créateur,
Tu
resteras
à
jamais
gravé
dans
nos
cœurs.
Le
vent
murmure
ton
nom
entre
les
cocotiers,
Les
anciens
racontent
tes
histoires
de
quartier,
Tu
n'étais
pas
seulement
un
guide
ou
un
ami,
Tu
étais
le
battement
de
cœur
de
toute
une
vie.
La
relève
est
lourde
mais
nous
gardons
ton
nom,
Comme
un
chant
de
fierté,
comme
une
oraison.
Oh
Akwémbé,
le
Coq
ne
chante
plus
à 5
heures
du
matin,
Jeudi 8
octobre,
tu
nous
as
quittés
en
chemin,
Ton
sifflet
s'est
tu,
mais
ton
âme
résonne
encore,
Dans
chaque
recoin
de
Sibang,
tu
es
notre
trésor.
Oh
Akwémbé,
le
Coq
ne
chante
plus
à 5
heures
du
matin,
Le
quartier
pleure
ton
ombre
sur
le
grand
chemin,
Va
en
paix,
va
vers
la
lumière
du
créateur,
Tu
resteras
à
jamais
gravé
dans
nos
cœurs.
Le
Coq
se
repose
enfin.
Sibang
te
dit
merci,
Jean-Pierre.
Akwémbé...
Akwémbé...
Le
chemin
continue,
mais
tu
es
avec
nous.
Repose
en
paix.