[male
vocals] (
Tambours
lointains,
un
rythme
lent,
mélancolique)
Oh,
le
ciel
s'assombrit
sur
nos
mémoires
Le
vent
souffle
sur
les
souvenirs
d'hier
Le
temps
nous
a
trahis
sous
le
soleil
de
Moutabala
Nous
apprenions
les
gestes,
le
travail
de
nos
mains
À
l'école
de
la
vie,
sous
les
arbres
de
nos
pères
Apprendre
à
lire
le
monde,
à
écrire
nos
destins
Mais
tout
s'efface,
comme
une
pluie
sur
la
terre
rouge
Le
laveur
Zola,
Georcel
qui
chantait
nos
peines
Ibrahim,
les
prières,
la
foi
qui
nous
guidait
L'espoir
comme
un
phare
dans
la
nuit
qui
nous
mène
Tout
s'envole,
les
rires
et
les
serments
d'autrefois
Le
cœur
est
lourd,
les
mains
vides
de
ta
chaleur
La
distance
est
un
mur
que
je
ne
franchis
pas
Adieu,
mon
amour,
au
revoir
à
notre
bonheur
Souvenirs
de
Maïck,
du
sergent,
du
grand
chef
Delo-Hermine,
le
battement
de
mon
cœur
égaré
Déborah
et
ses
étoiles,
lumières
de
nos
rêves
Henrietta
et
Gracia,
les
goûts
qui
nous
ont
liés
Bobo,
Brett,
Ivan,
les
voix
de
notre
enfance
Chikirilaka,
le
chemin
que
nous
tracions
ensemble
Mais
la
distraction
a
brisé
notre
avance
Le
destin
nous
sépare,
et
tout
en
moi
tremble
Tout
s'envole,
les
rires
et
les
serments
d'autrefois
Le
cœur
est
lourd,
les
mains
vides
de
ta
chaleur
La
distance
est
un
mur
que
je
ne
franchis
pas
Adieu,
mon
amour,
au
revoir
à
notre
bonheur
Gracia,
Steven,
Aude,
Marion,
le
petit
Liboque
Le
maître
Manno,
témoins
de
nos
jours
heureux
Habitants
de
Moutabala,
le
silence
nous
choque
Quand
le
passé
s'enfuit,
nous
laissant
malheureux
Tout
s'envole,
les
rires
et
les
serments
d'autrefois
Le
cœur
est
lourd,
les
mains
vides
de
ta
chaleur
La
distance
est
un
mur
que
je
ne
franchis
pas
Adieu,
mon
amour,
au
revoir
à
notre
bonheur
Le
chemin
est
long,
il
faut
continuer
à
marcher
Sans
toi,
sans
nous,
sans
ce
feu
qui
s'éteint
Adieu,
Moutabala,
adieu
à
mon
passé
Le
soleil
se
couche
sur
notre
dernier
matin
Le
soleil
se
couche
sur
notre
dernier
matin (
Le
rythme
s'estompe
doucement)