[female vocals] Ah,
Mutambayi
Bualelu,
Mujinga
wa
Ntumba
La
vie
est
un
fleuve
qui
change
de
lit
Les
souvenirs
restent,
mais
le
cœur
saigne
Oh,
fils
Mutambayi,
écoute
cette
mélodie
du
soir
Dans
le
calme
de
Kasumbalesa,
tout
semble
s'effacer
Nos
sept
enfants,
Lukumuena,
Konji,
Nsonga
Ntshila,
Mukendi,
Tshibuabua
et
la
douce
Kapinga
Ils
sont
le
sang
de
nos
veines,
notre
seule
vérité
Mais
aujourd'hui
le
foyer
est
devenu
si
froid
La
maison
que
nous
avons
bâtie
dans
le
Haut-Katanga
Est
une
coquille
vide
où
résonnent
nos
silences
Fils
Mutambayi,
tu
te
souviens
de
ces
jours
heureux ?
Oh,
famille
Mutambayi,
famille
royale
autrefois
Maman
Rose
Mbiya,
tu
étais
ma
reine,
ma
foi
Le
temps
a
brisé
ce
que
Dieu
avait
béni
Le
chagrin
s'installe,
la
solitude
nous
a
trahis
Pourquoi
la
vie
sépare-t-elle
ce
que
l'on
chérit ?
Oh,
maman
Rose,
mon
cœur
est
en
exil.
Kanono,
le
Garage,
tous
ces
lieux
témoins
de
nos
joies
Bilanga,
Bana
Garage,
les
rires
qui
remplissaient
les
bois
Clement,
ton
fils,
il
demande
où
est
passée
la
lumière
Je
regarde
le
ciel
de
Lubumbashi,
les
yeux
pleins
de
poussière
Maman
Zebede,
bonjour,
la
douleur
est
une
invitée
Qui
ne
veut
pas
partir,
qui
refuse
la
sérénité
Merci
mon
Dieu,
malgré
tout,
pour
cette
confiance
Mais
cette
séparation
est
une
trop
lourde
sentence.
Oh,
famille
Mutambayi,
famille
royale
autrefois
Maman
Rose
Mbiya,
tu
étais
ma
reine,
ma
foi
Le
temps
a
brisé
ce
que
Dieu
avait
béni
Le
chagrin
s'installe,
la
solitude
nous
a
trahis
Pourquoi
la
vie
sépare-t-elle
ce
que
l'on
chérit ?
Oh,
maman
Rose,
mon
cœur
est
en
exil.
Ah
maman
Felly
Mujinga,
le
monde
est
si
cruel
Les
souvenirs
sont
des
blessures,
un
appel
au
ciel
On
a
construit
un
empire,
on
a
semé
l'amour
Et
maintenant,
on
compte
les
heures,
on
attend
le
jour
Mais
la
nuit
est
longue,
si
longue
sans
toi.
Oh,
famille
Mutambayi,
famille
royale
autrefois
Maman
Rose
Mbiya,
tu
étais
ma
reine,
ma
foi
Le
temps
a
brisé
ce
que
Dieu
avait
béni
Le
chagrin
s'installe,
la
solitude
nous
a
trahis
Pourquoi
la
vie
sépare-t-elle
ce
que
l'on
chérit ?
Oh,
maman
Rose,
mon
cœur
est
en
exil.
Dieu
bénisse
cette
maison,
même
dans
ses
ruines
Papa
Fils
Mutambayi,
maman
Rose
Mbiya
Le
destin
a
parlé,
la
route
se
divise
Adieu
les
beaux
jours,
adieu
la
famille
royale
Juste
les
pleurs
sous
le
soleil
du
Katanga
Ah,
mon
Dieu,
aide-moi
à
oublier.