(Ayy... eeh...)
Mon cœur saigne en silence
Le souvenir de nos vœux est devenu un poids
Pourquoi le destin nous joue ce tour ?
Le mariage était notre plus pur trésor
Mais aujourd'hui, elle se prend pour la cheffe
Elle commande, elle impose, elle ignore
Mon absence lui fait plaisir, elle respire enfin
Chaque jour, je deviens l'étranger dans mon foyer
Oh mon Dieu, je suis perdu dans ma propre maison
Ma présence, ezopesa ye kanda, elle se fâche
Elle akanga elongi, son visage se ferme devant moi
Elle s'énerve après les enfants, c'est la tempête
Nzambe nasuka wapi ? Je ne sais plus où aller
Je la vois sourire avec les autres, si joyeuse
Elle parle, elle rit, elle vit pleinement
Mais avec moi, le silence est lourd et froid
Koseka na baninga mais nga moko te
Kosolola na baninga mais nga moko te
Je suis seul au milieu de nos souvenirs brisés
Oh mon Dieu, je suis perdu dans ma propre maison
Ma présence, ezopesa ye kanda, elle se fâche
Elle akanga elongi, son visage se ferme devant moi
Elle s'énerve après les enfants, c'est la tempête
Nzambe nasuka wapi ? Je ne sais plus où aller
Esi nalembi, je suis fatigué de cette guerre
Nakosala nini ? Le vide s'installe en moi
Ce n'est plus de la vie, c'est une lente agonie
Bolingo, pourquoi nous as-tu quittés ?
Oh mon Dieu, je suis perdu dans ma propre maison
Ma présence, ezopesa ye kanda, elle se fâche
Elle akanga elongi, son visage se ferme devant moi
Elle s'énerve après les enfants, c'est la tempête
Nzambe nasuka wapi ? Je ne sais plus où aller
Esi nalembi, mon amour, je suis fatigué
(Djoss...)
Le souvenir reste, mais l'âme est partie
C'est la vie, c'est la fin... eeh.